CHANEL x Le Lac des cygnes
+ ★ C'est Odile qui vient venger Odette.
( ma réinterprétation féministe du Lac des cygnes )
2022 ©
Le projet CHANEL x Le Lac des Cygnes est apparu
incarnant alors :
une mise à l'honneur de l'histoire de CHANEL avec la danse
une mise à l'honneur du mécénat de CHANEL avec l'Opéra Garnier
Le tulle est le fil conducteur du storytelling, du graphisme, aux silhouettes de mode,
jusqu'à sa déclinaison dans l'espace avec la scénographie du défilé
qui se réfère à l'hologramme de Kate Moss lors du défilé Alexander McQueen automne-hiver 2006-2007.
L'hologramme se déploie :
➤ à l'image du déploiement des ailes de cygnes
➤ évoquant le tulle, sa dimension aérienne
➤ stimuler l'imaginaire des ballets, la grâce des danseuses
➤ la dualité noir/blanc, Cygne noir/Cygne blanc
En octobre 2024, CHANEL communique autour de son mécénat avec l'Opéra Garnier avec une projection holographique sur tulle représentant des ballerines.
Cela résonne avec mon projet conceptualisé en 2022 et renforce ma conviction dans sa pertinence.
En 2023, quand j’ai découvert le défilé Mugler printemps-été 2024, j’ai également repensé à mon projet CHANEL x Le Lac des cygnes,
par l’idée même du concept : du tulle aérien, des flashs noirs et blancs, des souffles mécaniques qui animent la matière,
à la place d’un système holographique et immatériel du projet CHANEL x Le Lac des cygnes.
Rester en veille et attentive sont des compétences nécessaires dans des secteurs tels que la mode et la publicité, que je m'exerce à cultiver.
De plus, je réfléchis à créer un lien avec ma réinterprétation féministe du
( qui est mon projet de diplôme en scénographie ( 2024 ) à l'École Duperré, Paris ) :
★ C'est Odile qui vient venger Odette
interrogeant ainsi la rivalité féminine mise en place par ce récit. En effet, comme d’habitude, deux femmes sont mises en opposition : d’un côté, la pure, prude, innocente, pudique, chaste, virginale : Odette, cygne blanc, face à la sombre, séductrice, tentatrice, manipulatrice, charmeuse : Odile, cygne noir.
Ma réinterprétation tente, à sa façon, de faire le procès des archétypes transmis par nos mythes et contes de fées, en revendiquant pour
les femmes le droit d’être à la fois Odile et Odette. Cela me permet de faire écho au fait que Coco Chanel a libéré et émancipé les femmes de son époque
des habits et des diktats contraignants leurs corps (corsets…) grâce à sa mode.
Je suis d’autant plus intéressée par le rôle que joue le vêtement dans l’incarnation des archétypes, et de l’impact de ces représentations dans la société.
De la responsabilité de la mode dans la transmission de codes, de normes et de liberté.
Une opportunité alors de créer des silhouettes de mode qui interrogent les archétypes et un défilé qui traduise la sororité.
Ces derniers temps (2023-2025), il y a eu des propositions dans la scénographie et l'image de mode autour de l'aérien, du volatile, de l'éthéré, voire veille iconographique partielle ( dans les slides plus bas ) (MUGLER, CHANEL, KIDSUPER, IRIS VAN HERPEN…). J'ai donc eu l'envie d'explorer une nouvelle piste scénographique. Quand j'ai découvert l'artiste Daniel Wurtzel et son travail sur le tulle aérien, je me suis tout de suite dit que collaborer avec cet artiste pour la scénographie serait très pertinent. Cependant, en janvier 2025, il travaille pour la scénographie du défilé SUPERKID automne-hiver 2025-2026.
J'ai ensuite exploré la piste du tulle, capturé dans de la résine, pour exprimer l'idée d'une image éthérée, capturée et cristallisée.
Puis je suis revenu à l'idée d'immatérialité avec une piste autour de la dualité :
➤ une scénographie qui divise la salle en deux,
➤ d'un côté la lumière noire et de l'autre la lumière blanche.
➤ Les silhouettes sont alors perçues différemment selon l'éclairage noir ou blanc.
Ces deux lumières frictionnent entre elles, traduisant la frontière poreuse entre part d'ombre et part de lumière,
et cela au rythme de la musique de : Scène, Acte II – Moderato du Lac des cygnes, de Tchaïkovski.
Le public expérimente de façon alternée la vision de la pénombre et la vision de la lumière, ces deux parts faisant partie de nous.
➤ Puis, au final, les lumières fusionnent en référence à ma réinterprétation ★ C'est Odile qui vient venger Odette .
ce n’est plus Odile face à Odette,
c’est Odile-Odette comme une seule entité.
C’est une profonde interpénétration, c’est assister à une osmose.
C'est survivre.
Graphisme : Procreate et Photoshop
Modélisation 3D : Rhinocéros
et Rendu : Keyshot
Le projet CHANEL x Le Lac des Cygnes est apparu
incarnant alors :
une mise à l'honneur de l'histoire de CHANEL avec la danse
une mise à l'honneur du mécénat de CHANEL avec l'Opéra Garnier
Le tulle est le fil conducteur du storytelling, du graphisme, aux silhouettes de mode,
jusqu'à sa déclinaison dans l'espace avec la scénographie du défilé
qui se réfère à l'hologramme de Kate Moss lors du défilé Alexander McQueen automne-hiver 2006-2007.
L'hologramme se déploie :
➤ à l'image du déploiement des ailes de cygnes
➤ évoquant le tulle, sa dimension aérienne
➤ stimuler l'imaginaire des ballets, la grâce des danseuses
➤ la dualité noir/blanc, Cygne noir/Cygne blanc
En octobre 2024, CHANEL communique autour de son mécénat avec l'Opéra Garnier avec une projection holographique sur tulle représentant des ballerines.
Cela résonne avec mon projet conceptualisé en 2022 et renforce ma conviction dans sa pertinence.
En 2023, quand j’ai découvert le défilé Mugler printemps-été 2024, j’ai également repensé à mon projet CHANEL x Le Lac des cygnes,
par l’idée même du concept : du tulle aérien, des flashs noirs et blancs, des souffles mécaniques qui animent la matière,
à la place d’un système holographique et immatériel du projet CHANEL x Le Lac des cygnes.
Rester en veille et attentive sont des compétences nécessaires dans des secteurs tels que la mode et la publicité, que je m'exerce à cultiver.
De plus, je réfléchis à créer un lien avec ma réinterprétation féministe du
( qui est mon projet de diplôme en scénographie ( 2024 ) à l'École Duperré, Paris ) :
★ C'est Odile qui vient venger Odette
interrogeant ainsi la rivalité féminine mise en place par ce récit. En effet, comme d’habitude, deux femmes sont mises en opposition : d’un côté, la pure, prude, innocente, pudique, chaste, virginale : Odette, cygne blanc, face à la sombre, séductrice, tentatrice, manipulatrice, charmeuse : Odile, cygne noir.
Ma réinterprétation tente, à sa façon, de faire le procès des archétypes transmis par nos mythes et contes de fées, en revendiquant pour
les femmes le droit d’être à la fois Odile et Odette. Cela me permet de faire écho au fait que Coco Chanel a libéré et émancipé les femmes de son époque
des habits et des diktats contraignants leurs corps (corsets…) grâce à sa mode.
Je suis d’autant plus intéressée par le rôle que joue le vêtement dans l’incarnation des archétypes, et de l’impact de ces représentations dans la société.
De la responsabilité de la mode dans la transmission de codes, de normes et de liberté.
Une opportunité alors de créer des silhouettes de mode qui interrogent les archétypes et un défilé qui traduise la sororité.
Ces derniers temps (2023-2025), il y a eu des propositions dans la scénographie et l'image de mode autour de l'aérien, du volatile, de l'éthéré, voire veille iconographique partielle ( dans les slides plus bas ) (MUGLER, CHANEL, KIDSUPER, IRIS VAN HERPEN…). J'ai donc eu l'envie d'explorer une nouvelle piste scénographique. Quand j'ai découvert l'artiste Daniel Wurtzel et son travail sur le tulle aérien, je me suis tout de suite dit que collaborer avec cet artiste pour la scénographie serait très pertinent. Cependant, en janvier 2025, il travaille pour la scénographie du défilé SUPERKID automne-hiver 2025-2026.
J'ai ensuite exploré la piste du tulle, capturé dans de la résine, pour exprimer l'idée d'une image éthérée, capturée et cristallisée.
Puis je suis revenu à l'idée d'immatérialité avec une piste autour de la dualité :
➤ une scénographie qui divise la salle en deux,
➤ d'un côté la lumière noire et de l'autre la lumière blanche.
➤ Les silhouettes sont alors perçues différemment selon l'éclairage noir ou blanc.
Ces deux lumières frictionnent entre elles, traduisant la frontière poreuse entre part d'ombre et part de lumière,
et cela au rythme de la musique de : Scène, Acte II – Moderato du Lac des cygnes, de Tchaïkovski.
Le public expérimente de façon alternée la vision de la pénombre et la vision de la lumière, ces deux parts faisant partie de nous.
➤ Puis, au final, les lumières fusionnent en référence à ma réinterprétation ★ C'est Odile qui vient venger Odette .
ce n’est plus Odile face à Odette,
c’est Odile-Odette comme une seule entité.
C’est une profonde interpénétration, c’est assister à une osmose.
C'est survivre.
Graphisme : Procreate et Photoshop
Modélisation 3D : Rhinocéros
et Rendu : Keyshot






























































