Vous rencontrez ici, 

ma réinterprétation féministe du  Lac des cygnes  

2022 ©


L’exercice de la réinterprétation consiste à proposer une nouvelle lecture, encore inexplorée.

Exploration Créative et Culturelle
Ainsi, ma réinterprétation du ‎ ‎Lac des cygnes‎ ‎ offre une lecture féministe sous l’angle de la vengeance,
renversant la mise en place d’une rivalité féminine au profit d’une sororité. Elle fait le procès des archétypes transmis par nos mythes et contes de fées :
le prince charmant devient un agresseur ( qui symbolise autant les violences psychologiques que les violences physiques à l'encontre des femmes ),
et la femme pure et innocente (Odette, le cygne blanc) n’est plus mise en rivalité
avec la femme manipulatrice et séductrice (Odile, le cygne noir).
Ces deux femmes travaillent main dans la main, en sororité, pour se venger du prince agresseur.

Odile venge Odette du prince agresseur, et avec elles, je me venge d'un monde qui tente parfois d’ébranler les femmes,
que ce soit à travers des injonctions, des diktats, des violences psychologiques ou physiques,
ces oppressions malheureusement presque inévitables que les femmes rencontrent au cours de leur vie. Cette vengeance, je l’accomplis en sororité avec Odile et Odette.
Et avec celles et ceux qui s’en sentent invités : à rejoindre le bal du faire‑vengeance‑ensemble.
Odile est alors la part de force que chaque femme porte en elle, celle qui lui permettra de faire face et de survivre.
Il est souvent établi un lien entre les personnages d’un récit et leur auteur.
Cependant, je tiens à préciser que ma réinterprétation n’est pas animée par une quête de vengeance personnelle suite à une éventuelle agression précise vécue.
L’idée est de proposer une vengeance symbolique et sororale.

La qualité d’ébauche m’offre un terrain d’exploration de différents médiums
(sculpture, gravure, photographie…) ;
je m’offre ainsi la liberté d’explorer différentes écritures d’univers.

Ma réinterprétation féministe du Lac des cygnes :‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ C'est Odile qui vient venger Odette.
a notamment été mon projet de diplôme en scénographie à ‎ ‎ ‎ l'École Duperré, Paris‎ ‎ ‎ en 2024.


en découvrir plus également :   ➤    ici, ★ écriture.




C'est Odile qui vient venger Odette.

 C'est survivre. 

Réinterprétation féministe du   Lac des cygnes  




 ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Odile venge Odette du prince agresseur, et avec elles, je me venge d' un monde qui tente parfois d’ébranler les femmes,

que ce soit à travers des injonctions, des diktats, des violences psychologiques ou physiques,

ces oppressions malheureusement presque inévitables que les femmes rencontrent au cours de leur vie. 

Cette vengeance, je l’accomplis en sororité avec Odile et Odette.

Et avec celles et ceux qui s’en sentent invités : à rejoindre le bal du faire‑vengeance‑ensemble.

Odile est alors la part de force que chaque femme porte en elle, celle qui lui permettra de faire face et de survivre.

Il est souvent établi un lien entre les personnages d’un récit et leur auteur. 

Cependant, je tiens à préciser que ma réinterprétation n’est pas animée par une quête de vengeance personnelle suite à une éventuelle agression précise vécue. 

L’idée est de proposer une vengeance symbolique et sororale.

Références Cinématographiques

Je nourris C’est Odile qui vient venger Odette, en m’appuyant sur différentes typologies de références (cinéma, ballets, mode, mythes…).
On retrouve notamment BLACK SWAN de Darren Aronofsky (2010), ainsi que BATMAN : LE DÉFI de Tim Burton (1992).

Ces œuvres proposent une métamorphose commune : celle d’une protagoniste qui bascule d’un état pur et innocent vers " son dark side ", sa part d’ombre,
à la suite d’une agression ou d’un événement déclencheur qui nécessite une forme de survie.
À l’image de C’est Odile qui vient venger Odette, il y a l’idée d’une force qui prend le relais.

Ces références me permettent également de mettre en avant les parallèles iconographiques que j’ai identifiés entre certaines scènes du film de Tim Burton et celles de BLACK SWAN. Par ailleurs, il existe un parallèle iconographique reconnu entre BLACK SWAN et le film d’animation japonais PERFECT BLUE, de Satoshi Kon (1997).

Cependant, je n’ai pas encore trouvé de parallèle établi avec le BATMAN : LE DÉFI de Tim Burton.

Ainsi, c’est guidé par mon intuition et par mes sentiments de déjà-vu que j’ai établi des parallèles iconographiques entre BLACK SWAN et le film BATMAN : LE DÉFI.
Cela est renforcé par leurs points communs, notamment la métamorphose de Nina, danseuse passant du cygne blanc au cygne noir, et celle de Selina en Catwoman.
Ce concept de jeune fille fragile-douce-innocente qui se fait vengeance est assez répandu. On le trouve notamment avec Carrie
(CARRIE AU BAL DU DIABLE , de Brian De Palma ( 1976) ). On remarquera que ces personnages féminins sont souvent caricaturés d'un extrême à l'autre :
Carrie avant la rage, c'est alors Nina Sayers, cygne blanc (BLACK SWAN), mais également Selina Kyle avant Catwoman (BATMAN : LE DÉFI)

Cela résonne aussi avec un autre angle de lecture du projet C'est Odile qui vient venger Odette :
Le renversement de la mise en place de la rivalité féminine au profit d'une sororité.
Pour aborder cette mise en place de rivalité féminine, on peut remonter à la nuit des temps avec Ève face à Lilith : deux féminités l'une face à l'autre, car on refuse aux femmes d'être à la fois l'une et l'autre. Cette logique de rivalité féminine marquera le début d'une longue tradition culturelle, où il devient coutume d'opposer les femmes, comme dans nos plus beaux contes de fées : Blanche-Neige face à la méchante reine, Cendrillon confrontée à ses belles-sœurs… Ainsi, au-delà des récits d’antan, nous avons grandi avec cette image de rivalité féminine :
Adepte de la filmographie de Tim Burton , je remarque également cette mise en place de rivalité féminine dans LES NOCES FUNÈBRES (2005) ou DARK SHADOWS (2012).

𝕴𝖑 𝖊𝖙𝖆𝖎𝖙 𝖚𝖓𝖊 𝖋𝖔𝖎𝖘 𝖛𝖊𝖓𝖚 𝖑𝖊 𝖙𝖊𝖒𝖕𝖘 𝖉𝖊 𝖑𝖆 𝖛𝖊𝖓𝖌𝖊𝖆𝖓𝖈𝖊.

‎ ‎ 

‎ ‎‎ ‎ ‎

𝕮'𝔢𝔰𝔱 𝔒𝔡𝔦𝔩𝔢 𝔮𝔲𝔦 𝔳𝔦𝔢𝔫𝔱 𝔳𝔢𝔫𝔤𝔢𝔯 𝔒𝔡𝔢𝔱𝔱𝔢, 𝔠'𝔢𝔰𝔱 𝔩𝔞 𝔰𝔲𝔟𝔩𝔦𝔪𝔞𝔱𝔦𝔬𝔫 𝔡𝔢 𝔩𝔞 𝔭𝔞𝔯𝔱 𝔡'𝔬𝔪𝔟𝔯𝔢,


 𝔠'𝔢𝔰𝔱 𝔰𝔲𝔯𝔳𝔦𝔳𝔯𝔢.




𝔏𝔢𝔰  𝔭𝔢𝔯𝔰𝔬𝔫𝔫𝔞𝔤𝔢𝔰

Avec ma pratique de la    ★  photographique ‎  ‎ je pars notamment à la rencontre de mes personnages ;
 je leur insuffle ensuite une matérialité en impression 3D, le découvrir    ➤  ‎ ‎ ★​​ sabbat virtuel .‎‎‎

 





𝕮'𝔢𝔰𝔱 𝔩𝔞 𝔰𝔲𝔟𝔩𝔦𝔪𝔞𝔱𝔦𝔬𝔫 𝔡'𝔲𝔫𝔢 𝔭𝔲𝔯𝔢 𝔢𝔫 𝔣𝔯é𝔫é𝔰𝔦𝔢, 

𝔲𝔫𝔢 𝔣𝔯é𝔫é𝔰𝔦𝔢 𝔮𝔲𝔦 𝔣𝔞𝔦𝔱 𝔭𝔢𝔲𝔯 à 𝔩’𝔲𝔩𝔱𝔯𝔞 𝔳𝔦𝔬𝔩𝔢𝔫𝔠𝔢 𝔢𝔩𝔩𝔢-𝔪ê𝔪𝔢.

𝕮'𝔢𝔰𝔱 𝔩𝔞 𝔰𝔲𝔟𝔩𝔦𝔪𝔞𝔱𝔦𝔬𝔫 𝔡'𝔲𝔫𝔢 𝔰𝔬𝔲𝔣𝔣𝔯𝔞𝔫𝔠𝔢 à 𝔰𝔬𝔫 𝔞𝔭𝔬𝔤é𝔢 𝔢𝔫 𝔯𝔞𝔤𝔢 𝔭𝔞𝔱𝔥𝔬𝔩𝔬𝔤𝔦𝔮𝔲𝔢.

𝕮'𝔢𝔰𝔱 𝔭𝔞𝔯𝔠𝔢 𝔮𝔲𝔢 𝔩'𝔢𝔵𝔦𝔰𝔱𝔢𝔫𝔠𝔢 𝔫'𝔞 𝔭𝔩𝔲𝔰 𝔮𝔲'𝔲𝔫𝔢 𝔰𝔢𝔲𝔩𝔢 𝔳𝔬𝔠𝔞𝔱𝔦𝔬𝔫, ê𝔱𝔯𝔢 à 𝔩𝔞 𝔥𝔞𝔲𝔱𝔢𝔲𝔯 𝔡𝔢 𝔩𝔞 𝔯𝔞𝔤𝔢.


𝕮'𝔢𝔰𝔱 𝔩'𝔢𝔵𝔦𝔰𝔱𝔢𝔫𝔠𝔢 𝔢𝔫 𝔠𝔞𝔱𝔥𝔞𝔯𝔰𝔦𝔰.


𝕮𝔢 𝔰𝔬𝔫𝔱 𝔩𝔢𝔰 𝔒𝔡𝔦𝔩𝔢𝔰 𝔮𝔲𝔦 𝔯𝔢𝔳𝔦𝔢𝔫𝔫𝔢𝔫𝔱 𝔡𝔢𝔰 𝔞𝔟𝑦𝔰𝔰𝔢𝔰,    𝔡𝔬𝔠𝔦𝔩𝔢𝔰 𝔡𝔢 𝔩𝔢𝔲𝔯𝔰 𝔞𝔟î𝔪𝔢𝔰,    

𝔢𝔩𝔩𝔢𝔰 𝔳𝔦𝔢𝔫𝔫𝔢𝔫𝔱 𝔳𝔢𝔫𝔤𝔢𝔯 𝔩𝔢𝔰 𝔒𝔡𝔢𝔱𝔱𝔢𝔰.


𝔠’𝔢𝔰𝔱 𝔰𝔲𝔯𝔳𝔦𝔳𝔯𝔢.